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Hier finden Sie alle Publikationen der ASHSM-Mitglieder, die uns bisher mitgeteilt wurden. Die darin enthaltenen Veröffentlichungen werden unter der Verantwortung der Autoren verbreitet, die sie übermittelt haben.

Vous trouvez ici l'ensemble des publications des membres de l'ASHSM qui nous ont été communiquées. Les publications qui y figurent sont diffusées sous la responsabilité des auteurs qui les ont communiquées.

 

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Après la Première Guerre mondiale, l'armée suisse s'est équipée de blindés avec de nombreux modèles étrangers, tels que le Renault FT français ou le Panzer 39 tchèque. Pendant la guerre froide, l'armée suisse s'est appuyée sur le Centurion britannique, qui avait fait ses preuves, avant de construire son propre char d'assaut dès la fin des années 1950.

La puissance de feu et la mobilité sont les facteurs les plus importants dans la guerre. Depuis leur invention, les « réservoirs » ont été considérés comme une voie royale pour atteindre cet objectif.

 

Le Prix Corvisier est attribué annuellement par la Commission internationale d’histoire militaire CIHM – institution dans laquelle l’ASHSM représente la Suisse – dans le but d’encourager les jeunes chercheurs ; il récompense des travaux de thèse de doctorat en matière d’histoire militaire. L’édition 2020 a été d’un excellent niveau. Seize candidats, provenant de sept pays, y ont été présentés. Et c’est notre compatriote et membre de l’ASHSM Dr. Marcel Berni qui a remporté le prix, après un examen approfondi du jury international. Le Comité de l’ASHSM lui adresse ses plus vives félicitations.

En janvier 1916 la presse suisse révèle que les colonels Egli et von Wattenwyl, respectivement sous-chef de l’état-major et chef du service de renseignement de l’armée, ont transmis aux attachés militaires allemand et austro-hongrois le Bulletin journalier d’informations de l’État-major général.
Cette affaire conduira à un procès et agitera l’opinion publique et le monde politique durant plusieurs mois. Le cryptologue lausannois André Langie, déclencheur de l’affaire, avait découvert que certains télégrammes de l’attaché allemand se référaient à l’État-major général comme source de ses informations.

L’auteur poursuit l’étude et la mise en valeur des archives familiales. Il présente dans cet opuscule l’histoire d’un régiment au service de la France. Comme toujours, la lecture en est vivante et intéressante.

Der städtische Waffenbesitz steht im Zentrum von Regula Schmids Beitrag. Sie betont, dass die Besitzer der Waffen – Männer, Frauen und Kinder – nicht identisch mit den Nutzern waren: Der Einsatz von Waffen war ausschließlich Männern vorbehalten. Der Besitz dieser Objekte im Haushalt verortete den Bürger im rechtlichen, sozialen und politischen Gefüge der Stadt: In den armen Haushalten waren die Waffen häufig unvollständig oder gar unbrauchbar; bei den führenden Familien standen sie hingegen vollständig und gut gepflegt zum Einsatz bereit. Im Kriegsfall wurden diese individuellen Ausrüstungsteile durch Waffen ergänzt, die kommunale Sammlungen zur Verfügung stellten. So zeigt Schmid Waffen als Indikatoren für den Wandel gesellschaftlicher Verhältnisse, die eine männlich dominierte Kriegergesellschaft entstehen lassen. In diesem Beitrag wird deutlich, dass selbst im Militärwesen,zu dem es eine so reiche Überlieferung an Gegenständen gibt, längst nicht alle Objekte überlebt haben, die für die Studie eines bestimmten geograpischen Raumes nötig wären, sondern schlussendlich Texte zentrale Quellen sind, die herangezogen werden müssen.

Ulrich Wille war während des Ersten Weltkriegs nicht nur ein strenger General, sondern auch Gnadenherr der Militärjustiz. Über die ganze Kriegsdauer hinweg legten über 3500 im Militärdienst Verurteilte dem General ihr Leben und die Deliktumstände dar und baten um Gnade und Freilassung. Ihre Gesuche zeigen, wie es um die einfache Bevölkerung in den Jahren 1914 bis 1918 stand: Ehefrauen, die um Entlassung ihrer Ehemänner baten, damit sie wieder den Hof bestellen konnten; Wehrmänner, die ihre Ehre wiederherstellen möchten. Das Buch zeigt aber auch ein ganz anderes Bild von Ulrich Wille: das eines hochemotionalen Menschen, der Mitgefühl für die Sorgen und Nöte seiner Soldaten hatte.

 

Die Geschichte der Schweizer Armee wird von einer Vielzahl von Fassetten geprägt.
Kaum ein anderes europäisches Land war in den letzten beiden Jahrhunderten so wenig mit Krieg, aber so viel mit seinem Militär beschäftigt wie die Schweiz. Nicht von ungefähr heißt es deshalb manchmal, die Schweiz habe keine Armee, sondern sie sei eine Armee.

Das Ergebnis ist überraschend, eindeutig, wichtig und wert beachtet zu werden. Die vorliegenden Studien zum «Tod des Reformators» und zu «Zwinglis Waffen» sind ein militär- und waffenhistorischer Beitrag zum «Zwinglijahr 2019» der Gesellschaft für militärhistorische Studienreisen (GMS). Sie zeigen auf, dass erst möglichst viele wissenschaftliche Betrachtungsweisenein Gedenkjahr zur bereichernden Chance der Besinnung machen. Dazu gehört auch die Militärgeschichte.

Le Valais doit beaucoup à Berne. A commencer par son intervention décisive lors de la bataille de la Planta (1475), puis à l’occasion de l’occupation des terres savoyardes jusqu’à Saint-Maurice en 1476, et notamment lors de son extension territoriale jusqu’au Léman en 1536. Les VII Dizains le lui rendirent bien puisqu’ils assurèrent la flanc-garde bernoise lors des batailles de Grandson et de Morat contre Charles le Téméraire en empêchant tout afflux de troupes en provenance de la Lombardie et en envoyant un contingent pour la défense de Morat. En 1536, ils offrirent aux Bernois non seulement la même flanc-garde mais encore une caution diplomatique face aux réserves des cantons catholiques.