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Lu dans la «Allgemeine Schweizerische Militärzeitung», Nr. 6/7 de juin/juillet 1950, page 385 ss.

… où l’on devine les prémisses d’une réforme qui ne viendra que beaucoup plus tard !

Lu dans la « Revue militaire suisse », N° 2 de février 1921, page 65 ss

… où les enseignements tirés de la Grande guerre ne sont pas particulièrement prospectifs!

La Commission internationale d’histoire militaire CIHM a tenu son 46ème congrès à Athènes, du 29 août au 3 septembre 2021. La Suisse y était représentée par une délégation de l’ASHSM, notre association formant la Commission nationale d’histoire militaire.

"Soldaten sind Krieger, die kämpfen und auch töten müssen. Soldaten leben in einer eigenen Welt. Begriffe wie Tapferkeit, Gehorsam und Kameradschaft sind für sie so aktuell wie eh und je. Das Bedürfnis nach authentischen Vorbildern ist gross, auch in der Bundeswehr. Doch in welcher Tradition stehen deutsche Soldaten?" (S. Neitzel, Deutsche Krieger. Vom Kaiserreich zur Berliner Republik, Berlin 2020)

Un compte-rendu suit!


Öffentlicher Abendvortrag, ausgerichtet von der Dozentur Militärgeschichte der Militärakademie an der ETH Zürich und der Schweizerischen Vereinigung für Militärgeschichte und Militärwissenschaften (SVMM), Donnerstag, 28. Oktober 2021, 18:15 Uhr, ETH Zürich, HG D 1.2

L'assemblée générale 2021 de l'ASHSM a eu lieu le samedi 18 septembre 2021 à Porrentruy, dans la salle du Lycée cantonal du Jura. Pour la première fois depuis deux ans, elle s'est déroulée en présentiel.

Après la Première Guerre mondiale, l'armée suisse s'est équipée de blindés avec de nombreux modèles étrangers, tels que le Renault FT français ou le Panzer 39 tchèque. Pendant la guerre froide, l'armée suisse s'est appuyée sur le Centurion britannique, qui avait fait ses preuves, avant de construire son propre char d'assaut dès la fin des années 1950.

L’«Affaire des colonels» nous ramène à un épisode bref mais intense de notre histoire politico-militaire, durant la Première guerre mondiale : deux hauts gradés de l’armée furent accusés et condamnés pour avoir transmis des informations aux Puissances centrales, violant par-là la neutralité de la Suisse et avivant des tensions internes entre Romands et Alémaniques. Le brigadier Fritz Stoeckli, bien au fait des processus d’état-major, féru d’histoire militaire, précis et factuel comme l’est un scientifique, a su repositionner l’affaire, compiler ce qui a déjà été dit et écrit, et compléter la chose par des éléments d’archives inédits. J’ai eu beaucoup d’intérêt voire de plaisir à lire ce livre, et n’ai pu m’empêcher de faire des extrapolations que la rigueur intellectuelle de Fritz Stoeckli lui avait interdites. Peut-être en ira-t-il de même pour ceux qui s’y plongeront aussi…

[Source] Cet ouvrage qui vient de paraître est le fruit d’un colloque organisé en 2018 sur le renseignement dans les pays neutres sous l’égide de l’Association Suisse d’Histoire et de Sciences Militaires. Il aborde une question d’actualité particulièrement sensible, celle des pratiques de l’espionnage dans les pays neutres, et plus particulièrement en Suisse.